Pauvres petites filles riches
Je viens de finir le deuxième roman de Lauren Weisberger, qui avait écrit "Le diable s'habille en Prada" : "Everyone Worth Knowing", sur les milieu des relations publiques.
Bon, d'accord, je l'ai dévoré en deux jours, c'est très drôle et je lirai bien moins naïvement tous les potins People, mais... le synopsis est le même que dans le premier.
Une jeune femme mal habillée, dotée de parents chaleureux et excentriques, d'une meilleure amie et de deux amis pratiquement inconnus, se trouve un travail dans un secteur convoité et prestigieux. Elle se laisse bien vite absorber, un peu malgré elle et au grand désespoir de ses amis, dans un monde superficiel mais brillants où les gens sont beaux mais tellement méprisants et caractériels qu'on leur mettrait bien une paire de baffes. Avec humour, elle raconte sa descente aux Enfers de la branchitude et apprend à mieux s'habiller, pour finir par craquer et retourner aux vraies valeurs de l'amitié, de la famille et des vêtements informes.
Bien sûr, quelques éléments ont changé, elle a du style, un sens du décalage humoristique qui fait qu'on se laisse surprendre, mais, à la fin de ma lecture, quand j'ai reposé le livre pour me remettre enfin à travailler, j'étais un peu déçue de tant de similitudes.
Lauren Weisberger est sûrement très maligne. Elle sait parfaitement ce qu'elle fait, elle continue de satisfaire une demande créée par "Le diable s'habille en Prada" (une description du milieu branché de New York, raconté par quelqu'un d'un peu hors-mode, histoire qu'on puisse s'identifier) et justifie même le côté attendu de l'histoire d'amour en rendant son héroïne accro aux Harlequin : elle vit une histoire d'amour ressemblant à celles qu'elle a lu... mais le souci, c'est que je me demande si elle n'est pas maligne façon Dan Brown.
Dan Brown, qui appliquait joyeusement la même recette dans le "Da Vinci Code" que dans "Anges & Démons" : un cadavre avec des inscriptions bizarres, une enquête dans un milieu mystique et très fermé, Robert Langdon et une jeune femme séduisante... je n'ai pas lu "Anges & Démons", je l'ai refermé dès que j'ai vu qu'il nous resservait le même plat.
Bon, d'accord, je l'ai dévoré en deux jours, c'est très drôle et je lirai bien moins naïvement tous les potins People, mais... le synopsis est le même que dans le premier.
Une jeune femme mal habillée, dotée de parents chaleureux et excentriques, d'une meilleure amie et de deux amis pratiquement inconnus, se trouve un travail dans un secteur convoité et prestigieux. Elle se laisse bien vite absorber, un peu malgré elle et au grand désespoir de ses amis, dans un monde superficiel mais brillants où les gens sont beaux mais tellement méprisants et caractériels qu'on leur mettrait bien une paire de baffes. Avec humour, elle raconte sa descente aux Enfers de la branchitude et apprend à mieux s'habiller, pour finir par craquer et retourner aux vraies valeurs de l'amitié, de la famille et des vêtements informes.
Bien sûr, quelques éléments ont changé, elle a du style, un sens du décalage humoristique qui fait qu'on se laisse surprendre, mais, à la fin de ma lecture, quand j'ai reposé le livre pour me remettre enfin à travailler, j'étais un peu déçue de tant de similitudes.
Lauren Weisberger est sûrement très maligne. Elle sait parfaitement ce qu'elle fait, elle continue de satisfaire une demande créée par "Le diable s'habille en Prada" (une description du milieu branché de New York, raconté par quelqu'un d'un peu hors-mode, histoire qu'on puisse s'identifier) et justifie même le côté attendu de l'histoire d'amour en rendant son héroïne accro aux Harlequin : elle vit une histoire d'amour ressemblant à celles qu'elle a lu... mais le souci, c'est que je me demande si elle n'est pas maligne façon Dan Brown.
Dan Brown, qui appliquait joyeusement la même recette dans le "Da Vinci Code" que dans "Anges & Démons" : un cadavre avec des inscriptions bizarres, une enquête dans un milieu mystique et très fermé, Robert Langdon et une jeune femme séduisante... je n'ai pas lu "Anges & Démons", je l'ai refermé dès que j'ai vu qu'il nous resservait le même plat.
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